Archive pour Organisateur

Un terrain multisports à Lalande

 

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Proposition d’un schéma directeur CYCLABLE du Secteur 3

Bonjour à tous,

 

Claude qui est un membre précieux du CQL et qui est très investi auprès de l’association 2 Pieds 2 Roues, nous propose un schéma directeur pour notre secteur.

Si vous parcourez Lalande à vélo, vous avez remarqué qu’il y a des soucis de circulation pour tous les cyclistes, sans parler des piétons.

La proposition de Claude attend donc vos différentes remarques, que nous ne manquerons pas de transmettre pour étude, puis nous vous inviterons à en discuter en CA, avant de proposer notre étude globale à notre Maire de Quartier M ARSAC et aux services mairie concernés.

 

 

Lalande NORD

1/ Axe Structurant Est Ouest prioritaire:

Route de Launaguet (commune de Launaguet), boulevard Henri Gaussen (commune de Toulouse), Avenue Salvador Allende (communes de Toulouse et Aucamville), avenue des Etats-Unis (D-820, route de Montauban), chemin du Pont de Rupé (les deux dans commune de Toulouse), Canal Latéral :

 

Il faudrait sur cet axe, reliant en ligne droite Launaguet au canal Latéral:

  1. Aménager de Launaguet au rond-point porte des sables une piste cyclable séparée de la chaussée sur la route de Launaguet (dans l’état actuel, la dangerosité est très élevée surtout pour enjamber l’Hers – chaussée très étroite – et ensuite, ravins de part et d’autre. Pour info, absence presque totale de trottoirs.
  1. Idem sur le boulevard Henri Gaussen : contrairement à la voie précédente, il existe des deux côtés de larges bandes herbeuses, donc, il y a de la place pour faire une belle piste cyclable « express » en site propre. Des trottoirs existent sur cette voie.
  1. Sur l’avenue Salvador  Allende, les bandes cyclables plutôt récentes sur le trottoir de droite (en descendant vers la route de Montauban) sont très dangereuses car, le carrefour avec la rue d’Oc et l’entrée au nouveau concessionnaire Ford, sont très fréquentés, y compris par des poids lourds. En revanche sur le trottoir côté gauche, il n’existe pas de vrai carrefour : il faudrait faire une voie cyclable digne de ce nom sur ce trottoir, où existe, qui plus est, une bande de terrain assez large non constructible.
  2. Croisement Salvador Allende / D-820.
    • Aucun aménagement cyclable ni vers Toulouse ni vers Montauban.
    • Danger absolu.
    • Impossible de rejoindre à vélo le Canal Latéral (du croisement jusqu’au chemin du Pont de Rupé, quelque 200m) sans manquer de se faire écraser par les véhicules de toute sorte.
    • la montée sur le Pont est très dangereuse car très raide, très embouteillée, chaussée très étroite, circulation à double sens, mais à sens unique sur le Pont (passage régulé par un feu rouge désespérant), des accrochages entre voitures très fréquents.

Nous sommes face à un axe qui pourrait être vraiment névralgique et structurant pour relier le canal Latéral : il faudrait, non seulement créer une vraie piste cyclable en site propre sur cette ligne, mais aussi une passerelle en face du Boulevard Salvador Allende à usage exclusif pour les vélos et pour les piétons, pour enjamber le canal Latéral et pouvoir rejoindre les pistes existantes et la zone de Sesquières. Cet aménagement pourra être traité en cohérence avec le passage à 4 voies SNCF entre la gare Matabiau et St Jory, et, avec le déplacement de la gare SNCF de Lacourtensour vers ce carrefour.

En prolongation il serait souhaitable de réaliser une jonction qui arriverait entre Blagnac et Beauzelle via un pont multimodal sur la Garonne.(demandé depuis 30ans par les associations de quartier)

D’ailleurs, sur la route de Launaguet, la route de Montauban, et la chemin du Pont de Rupé, aucun aménagement pour les piétons digne de ce nom n’existe; ils manquent à tout moment de se faire renverser.

Le SDCA devrait, dans ce cas précis, être couplé d’une vision d’ensemble englobant les points relevant  du SDPA.

2/ Axe structurant Nord / SUD prioritaire : voie piétons / cycles le long de la RD 820

 Cette infrastructure est indispensable pour accéder à pieds ou à vélo aux nombreux commerces longeant cette voie et cheminer de manière sécurisée jusqu’à la future gare TER de Lacourtensour

3/ Avenue de Fronton (étudier l’impact de la future ligne linéo sur la piste cyclable et les trottoirs)

4 / Route de Launaguet (améliorer la piste ou la voie cyclable existante)

 

LALANDE SUD

1/ Point noir à réaménager sans délai : le pont de « la vache » sur les voies ferrés de l’Avenue de Fronton.

Ni les cyclistes, ni les piétons ne peuvent l’emprunter en sécurité, alors que c’est le seul passage pour relier Lalande au quartier de La vache,

Il faudrait :

  • soit élargir des deux côtés le pont actuel pour créer deux pistes cyclables séparées de la chaussée, couplées bien entendu à de vrais trottoirs praticables.
  • soit créer une passerelle cycles / piétons débouchant sur le chemin du Séminaire.

Ce pont n’est pas aux normes et doit être repris en priorité dans le cadre du passage à 4 voies entre Matabiau et St Jory.

À nouveau des aménagements dans le cadre du SDCA indissociables du SDPA.

2/ Axe structurant prioritaire   prolongation de la piste cyclable de l’avenue Jean Zay

 Une piste cyclable (cul de sac et encombrée de voitures) existe déjà jusqu’au passage piéton sur l’avenue Jean Zay (du carrefour de la route de Fronton au passage clouté), l’idée est de la prolonger en changeant de côté du boulevard après le passage clouté jusqu’au rond-point de la RD820.

Cet aménagement permettra d’une part, d’accéder en vélo et à pieds de manière sécurisée aux commerces très fréquentés de « Grand frais et boulangerie Marie Blachère » et par ailleurs, de réaliser la jonction avec la future voie vélo longeant la RD820.

3) Passerelle prioritaire Accès depuis Lalande à la zone de Sesquières

Ce qui permet d’assurer la continuité entre  la piste cyclable du bord du canal latéral, et la piste cyclable venant de la cité de l’espace.

Deux possibilités :

  • prolonger la piste cyclable actuelle Avenue Jean Zay vers la rue de Lalande et ensuite jusqu’à l’église de Lalande par le chemin de l’église, utiliser ensuite le passage existant sous la voie ferrée, traiter ensuite la traversée de la RD 820 (par une passerelle ou un tunnel depuis l’impasse des Etats Unis), pour aller chercher le passage sous le périphérique du chemin de la Glacière.
  • Créer une passerelle piétons / cycles, accrochée au pont d’accès à la rocade (au niveau rond-point entre Jean Zay et la RD 820). Cette passerelle permettra de passer au-dessus de la RD 820, de la voie ferrée, du canal et de la rocade. Pour y accéder, il faut prolonger la piste Avenue Jean Zay comme décrit précédemment, et créer au niveau du rond-point une pente d’accès (en complément, certains tunnels seront peut être nécessaires pour traiter le passage des liaisons avec la rocade ouest).

Cette deuxième solution, si, elle est réalisable, à notre préférence

4) Accès depuis la piste cyclable du chemin du séminaire à la future gare SNCF La Vache et à la station de métro.

Cheminement sécurisé en bordure de voie ferrée à créer pour piétons / cycles, pour accéder depuis le débouché de la piste cyclable sur le chemin du Séminaire, à la future gare TER de « la vache ».

5) Cheminement cyclable (ou voie verte) à créer entre le Boulevard Salvador Allende et le Boulevard Jean Zay via la passerelle rocade Est

Il s’agit de relier de manière sécurisée le boulevard Jean Zay au boulevard Salvador Allende via la rue Delbousquet (en face le passage piéton) la passerelle rocade Est vers le chemin du Lapin, et la création d’une voie cyclable en bordure de l’autoroute de Bordeaux,(sur des terrains non utilisés), qui viendrait se raccorder à la piste existante venant d’Aucamville en bordure de l’autotoute, et passant sous le boulevard Salvador Allende.

Ginestous

1 / Axe structurant existant : Piste cyclable sur digue, entre le vieux pont de Blagnac et le chemin de la Glacière

Piste à maintenir et à améliorer (revêtement et largeur) jusqu’au chemin de fenouillet, et par création d’une piste cyclable le long du chemin de la glacière, en lieu et place des deux bandes cyclables actuelles

2 / Axe structurant existant :     Piste cyclable du bord du canal latéral

Améliorer le revêtement de la piste existante et étudier la possibilité de dédoubler cette piste de part et d’autre du canal (existe jusqu’au chemin de la Glacière sauf revêtement)

3 / Chemin de fenouillet

Créer un cheminement piétons / cycles le long de ce chemin, en traitant également le pont sur le canal latéral.

4/ voie verte bord de Garonne

 

Sept Deniers

1 / Axe structurant existant :                  voie sur digue en bord de Garonne

Étude d’élargissement pour séparation des flux vélos / piétons

2/ Axe structurant existant :                    voie bord du canal latéral

A dédoubler de chaque côté ?

3 / Axe structurant à créer :                     Passerelle Garonne vélos / piétons, de Job à Purpan

Les  accès actuels au niveau du pont de la rocade possèdent une partie escalier, rendant difficile et fatiguant le cheminement

4 / Création d’une passerelle fixe sur le canal latéral en lieu et place de la passerelle mobile actuelle (niveau stade Ernest vallon)

En effet le besoin de passage à cet endroit est permanent et non limité aux moments des seuls match de rugby (utilisation actuelle de la passerelle mobile)

5 / Création d’une voie cyclable et d’un aménagement piéton pour accéder à l’arrêt Linéo de l’avenue Salvador Dali

Il s’agit de prolonger l’organisation du pont de Blagnac, depuis la route de Blagnac sur l’avenue Salvador Dali jusqu’à l’arrêt Linéo pour permettre d’accéder pour les cycles et les piétons de manière sécurisée à cet arrêt. On choisira bien sur le côté sans bifurcation routière. Un parking vélo (ouvert mais couvert) serait un complément indispensable pour sécuriser et organiser leur stationnement.

Spectacle de rue : LE GARDIEN DU TEMPLE

du 1er au 4 novembre 2018,

D’incroyables animaux vont déambuler dans les rues de Toulouse. Incroyables par leur nature légendaire mais également par leur taille. Le spectacle mettra en effet en scène une machine monumentale, le Minotaure, haute de 14 mètres, constituée d’acier, de bois et de cuir et soufflant eau et feu, et araignée géante. Ensemble, ils réinterpréteront le mythe d’Ariane.

Le choix du Minotaure s’est imposé naturellement à la compagnie La Machine. Il s’appuie sur certains éléments symboliques de l’histoire toulousaine et fait appel à des valeurs et à un imaginaire commun propre à la métropole de l’Occitanie. Le Minotaure allie la puissance de l’animal à la sensibilité de l’homme. Il se pose ici comme le protecteur de la ville, son gardien. Il symbolise également l’attachement de Toulouse à son histoire et son ouverture sur le monde artistique et technologique.

Conçu sous la forme d’un récit d’épopée, le spectacle se déroulera pendant quatre jours de performance théâtrale dans le centre historique de la ville, véritable labyrinthe naturel dont les quartiers se transformeront pour l’occasion en de véritables scènes de théâtre. Le premier jour sera celui de l’apparition des machines. Les jours suivants, ponctués chacun de trois scènes, verront évoluer les machines dans l’espace public en plein cœur de la ville : rues, places, boulevards…

Retrouvez ici le programme

de ces 4 jours, complètement fous

Attention cependant aux problèmes de circulation et stationnement ….

Toutes les infos ici

 

Relevé PC du 10/10/18

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Le choix dans la gestion de l’EAU : Privé ou Public ? VOTEZ

Le collectif Ô Toulouse Métropole, initié par Eau Secours 31 et qui regroupe des associations, syndicats et citoyen(ne)s dont l’UCQ et le CQL, milite depuis des mois pour l’organisation d’un débat public suivi d’un référendum, ce qui a été refusé par le président de la métropole Mr Moudenc. Toutes les associations sont conviées à organiser des débats publics sur la gestion de l’eau et de l’assainissement.

UNE PÉTITION A SIGNER EN LIGNE :    https://eautoulouse.fr/

L’article L1112-6 du Code général des collectivités territoriales (lien) indique si 20% des électeurs inscrits sur les listes électorales le demandent, l’organisation d’une consultation citoyenne sur une question doit être mise à l’ordre du jour du prochain conseil municipal. Ainsi, le collectif Ô Toulouse Métropole lance la pétition ci-dessus pour qu’une consultation soit organisée par la Ville de Toulouse et les autres communes de la métropole sur la question :
« Pour l’exploitation des services publics de l’eau potable, de l’assainissement collectif et non collectif et la gestion des eaux pluviales urbaines, souhaitez-vous pour Toulouse Métropole un mode de gestion public ? »

Faites circuler ce lien : https://eautoulouse.fr/

Pour signer, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales d’une commune de la métropole. Il est important de signifier aux conseils municipaux que nous souhaitons l’organisation d’une consultation citoyenne sur le choix entre privé et public pour la gestion de l’eau potable et de l’assainissement.

À la Corse les touristes et à Toulouse leurs déchets !!!

Grâce à l’association Saint-Simon Environnement, nous avons appris lors de la dernière coordination de l’UCQ, qu’un marché a été accordé par le Syvadec, organisme public chargé du traitement des déchets en Corse, avec Veolia Propreté, l’exploitant à travers sa filiale SETMI de l’usine d’incinération des ordures ménagères de Toulouse Le Mirail, pour que cette dernière incinère 20 000 t par an d’ordures ménagères corses pendant 3 ans.

Revue de presse :
– 23/09/2018, France 3 Corse : « Que deviendront les déchets résiduels corses traités sur le continent ? »
– 23/09/2018, Le Parisien : « La Corse va « exporter » ses déchets sur le continent »
– 21/09/2018, France 3 Occitanie : « Occitanie : bientôt 43 000 tonnes d’ordures corses traitées à Nîmes, Perpignan et Toulouse ? »
– 20/09/2018, L’info durable : « Deux offres retenues pour l’exportation de déchets corses sur le continent » (dépêche AFP)
– 31/08/2018, Ouest-France : « Haute-Corse. Le centre d’enfouissement de déchets toujours bloqué »
– 20/06/2018, La Dépêche : « Déchets : la Corse investit dans le compostage pour en finir avec le « tout enfouissement » »

En Corse, l’exécutif a renoncé en 2010 à tout projet d’incinération des déchets qui doivent donc être enfouis. Le tri sélectif fonctionne mal et 80% des 220 000 t par an de déchets doivent être enfouis sur l’île. Il y avait 4 centres d’enfouissement des déchets. Celui de Tallone (Haute-Corse) a fermé ses portes après avoir atteint sa capacité maximale en juin 2015 (lien). Puis le centre de Vico (Corse du Sud) est arrivé à son tour à saturation et a fermé en mars 2017 (lien). Il ne reste plus que 2 centres d’enfouissement des déchets, celui avec un exploitant public de Prunelli-di-Fiumorbu (Haute-Corse) et celui de Viggianello (Corse-du-Sud) dont les capacités autorisées ont été augmentées. L’exploitant privé du centre de Viggianello a proposé de créer un second centre d’enfouissement sur la commune, ce que l’exécutif corse a refusé puisque l’Etat et le Sydavec (organisme public chargé du traitement des déchets en Corse) s’étaient engagés au contraire à fermer le site après 2020. En 2016, face à l’opposition à tout nouveau centre d’enfouissement, l’exécutif corse lance un plan basé sur le tri à la source pour supprimer 60% des déchets à enfouir d’ici 2021, notamment à travers la création d’unités de compostage des biodéchets qui représenteraient 20-30% des déchets à enfouir. Une plateforme de compostage a été ouverte sur le site de Viggianello en juin dernier pour traiter 1 200 t par an de déchets verts et de biodéchets. D’autres plateformes de compostage sont en projet sur l’île. Au printemps dernier, les 2 derniers centres d’enfouissement ont été bloqués. Celui de Viggienello a rouvert avec une capacité augmentée en juin dernier par le préfet à 71 500 t par an (la capacité initiale était de 45 000 t par an). Mais celui de Prunelli-di-Fiumorbo est encore filtré par des élus et des habitants qui refusent le surplus de déchets.

Le 20 septembre dernier, le Sydavec annonce avoir retenu des offres pour le traitement sur le continent d’au plus 83 000 t par an de déchets corses pendant 3 ans : 40 000 t enfouies à Le Vigeant (Vienne) par Séché environnement, 15 000 t traitées à Perpignan par TIRU, 8 000 t traitées à Nîmes par Veolia et 20 000 t incinérées à l’usine de Toulosue Le Mirail par Veolia. Le prix moyen de traitement serait de 108 € HT / t hors coût de mise en balle et de transport. Les dossiers ont été transmis à la collectivité de Corse et à l’Etat « pour la suite de la procédure administrative avec les territoires susceptibles d’accueillir ces déchets ». Et il reste à définir les tonnages de déchets traités chaque année hors de la Corse et le marché de transport vers les sites de traitement retenus, pour étudier le co-financement des surcoûts générés par l’exportation.

Concernant la situation locale, le traitement et la valorisation des déchets ménagers sont confiés par 8 EPCI, dont Toulouse Métropole et le SIcoval, à un syndicat mixte, DECOSET (LIEN), créé en 1993 et présidé par Marc Péré (maire L’Union et 8e vice-président de Toulouse Métropole). En 2008, la compétence élimination et valorisation des déchets est passée des communes concernées à la Communauté d’agglomération du Grand Toulouse devenue en Communauté urbaine du grand Toulouse, qui a adhéré en 2009 du syndicat mixte DECOSET pour cette compétence.

Le DECOSET a confié l’exploitation et l’entretien
– de l’usine d’incinération de Toulouse Le Mirail, mise en service en 1968, dont la production d’électricité, d’eau chaude et de vapeur haute pression, à la société SETMI (Société d’exploitation thermique du Mirail), filiale de Veolia Propreté, par un contrat de concession entré en vigueur en septembre 2007 pour 14 ans (jusqu’à août 2021) : LIEN
– de l’usine d’incinération de Bessières, mise en service en 2001, à la société Econotre (filiale de Suez) : LIEN

D’après le rapport annuel 2017 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets de Toulouse Métropole  :
228 000 t de déchets de Toulouse Métropole (dont 217 000 t d’ordures ménagères) ont été incinérés en 2017 : 165 000 t à l’usine d’incinération de Toulouse Le Mirail (capacité autorisée = 330 00 t par an) et 63 000 t à l’usine d’incinération de Bessières (capacité autorisée = 170 000 t par an). D’après la SETMI, en 2017, l’incinérateur de Toulouse Le Mirail a traité 287 023 t de déchets (lien), qui provient donc aussi d’autres sources que Toulouse Métropole (165 000 t). Il y a donc potentiellement une capacité de traitement d’environ 40 000 t par an de déchets par rapport à la capacité autorisée.

L’usine d’incinération (aussi appelée UVE ou unité de valorisation énergétique) de Toulouse Le Mirail est une installation classée, non Seveso, suivie par la DREAL : LIEN. Il y a une commission de suivi de ce site qui comprend des représentants d’associations, dont l’association Saint-Simon Environnement : LIEN. Sur le site de cette association, vous pouvez trouver les comptes-rendus de la commission de suivi de site par Gilbert Calès qui y représente l’association : LIEN. Ce dernier a alerté sur France 3 Corse que plus il y a de déchets incinérés par la SETMI, plus il y a de pollution de l’air (lien). Atmo Occitanie publie des rapports mensuels et annuels sur la qualité de l’air à proximité de l’incinérateur de Toulouse Le Mirail :LIEN

Relevé PC du 07/09/18

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Relevé PC du 02/07/18

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Relevé PC du 03/05/18

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Matinée nettoyage des berges canaux et Garonne